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allez les amies. retrouvez moi sur facebook.. en ligne.. avec pleins de nouvelle aventure...
c'est christine de Nouméa..
bisous a toutes..
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 06:14

un petit coucou et je ne vous oublie pas...

un petit coucou et je ne vous oublie pas...
loin de moi, mais en ce moment, pleins de boulots, pleins de nouvelles procédure dans notre job..
bisous a tous

et puis les grèves, 10 jours sans travailler, et les grèves qui redemarre demain 22 Aout..

enfumée par les pneus et les poubelles qui brules devant l'entrée de nos locaux..

# Posté le jeudi 20 août 2009 21:32

c'est quand le grand perdant en France...

la je me tire une balle le jour ou je suis comme çà...

# Posté le jeudi 11 juin 2009 18:38

Modifié le mardi 16 juin 2009 06:10

ma princesse

ma princesse
ma championne, et son beau cheval

# Posté le dimanche 24 mai 2009 19:25

travailllllllll

coucou...

bisous a tous
merci d'avoir une pensée pour moi

désolé, mais pas trop sur sky en ce moment, traverse actuellement de gros travaux a la maison .... HiHi Hi
nouvelle cuisine...
alors je raconte même pas. quand c'est terminée je mets les photos...

bisous

# Posté le dimanche 17 mai 2009 22:18

histoire de moustique

Dengue : Sanofi-Aventis investit 350 millions

Armelle Bohineust
12/05/2009 | Mise à jour : 20:44 | Ajouter à ma sélection
Le laboratoire fait un pari. Il n'a pas encore mis au point le vaccin contre cette maladie mais donne le coup d'envoi à la construction de l'usine.

Lyon

«C'est un énorme défi», a admis ce mardi Chris Viehbacher, directeur général de Sanofi-Aventis. Le groupe pharmaceutique investit 350 millions d'euros, le plus gros investissement industriel de son histoire, dans la construction d'une usine de vaccin contre la dengue, à Neuville-sur-Saône. Pourtant, le vaccins n'existe pas encore et le laboratoire, le plus avancé au monde dans l'étude du virus de la dengue, estime qu'il a deux chances sur trois seulement de voir le jour.

À défaut, «nous aurons un beau monument» inutile, car il faudrait réinvestir pour utiliser autrement ce site, reconnaît Chris Viehbacher. «Mais, ce sont les risques du métier. Il faut investir maintenant pour être opérationnel en 2013-2014.»

Le pari en vaut la peine. La dengue devient un enjeu de santé publique majeur, en bonne place derrière le paludisme. Ce virus tropical transmis par des moustiques affecte plus de 230 millions de personnes chaque année et deux millions de malades, des enfants surtout, développent une fièvre hémorragique parfois mortelle. Aucun traitement n'existe à ce jour. «Le chiffre d'affaires du vaccin contre la dengue pourrait atteindre un milliard d'euros par an», prévoit Chris Viehbacher. De quoi permettre au laboratoire d'atteindre son objectif, qui consiste à doubler d'ici à cinq ans le chiffre d'affaires (2,9 milliards d'euros en 2008) de sa filiale Sanofi Pasteur, leader mondial du vaccin avec une part de marché proche de 22 %.

Le troisième groupe pharmaceutique mondial a beaucoup investi ces derniers mois dans cette activité : 94 millions de ­dollars en Chine l'an dernier, 150 millions aux États-Unis dans la nouvelle unité de production de vaccin grippal située à Swiftwater en Pennsylvanie et, il y a deux mois, 100 millions d'euros dans une ­usine mexicaine.


Marché très profitable

Cet intérêt, partagé par d'autres grands labos - Pfizer vient d'y entrer de plain-pied en rachetant Wyeth -, n'est pas surprenant. Les vaccins, de fabrication complexe, sont plus diffi­ciles à reproduire que les mé­dicaments classiques, ce qui leur permet d'échapper à la concurrence des génériques. «La démarche commerciale est par ailleurs très différente. La sensibilisation est faite en amont auprès des autorités sanitaires qui décident ensuite d'imposer ou de recommander fortement le vaccin», précise Sylvain Morgeau, du cabinet Alcimed. Cela en fait un marché très profitable, et qui connaît une très forte croissance. De 10 % à 15 % par an selon Alcimed, elle est près de deux fois supérieure à celle du marché des traitements traditionnels...

» Sanofi-Aventis prend le virage des «biotech»

# Posté le mardi 12 mai 2009 22:17

Grippe A H1 N1 ou grippe Porcinne

L'alarme lancée par l'OMS et les pouvoirs publics au sujet de la grippe A(H1N1) a-t-elle été exagérée? Non, d'après les premières analyses détaillées de cette flambée épidémique publiées aujourd'hui dans Science.


Image de la nouvelle souche de virus H1N1. (CDC/Atlanta,USA)
Les caractéristiques de l'épidémie provoquée par la nouvelle souche de grippe A(H1N1) -dite porcine- correspondent à ce que l'on connait des premiers stades d'une pandémie de grippe, selon les résultats publiés aujourd'hui par une équipe internationale dans la revue Science.

D'après l'analyse réalisée par ces épidémiologistes et virologues, l'épidémie de grippe A(H1N1) a commencé au Mexique à la mi-février et à la fin du mois d'avril près de 23.000 personnes avaient été infectées par ce virus au Mexique et 91 en étaient mortes. Cependant un grand nombre de cas modérés de grippe a certainement échappé au recensement. Le nombre réel pourrait aller jusqu'à 32.000 cas.

Cette incertitude pèse sur le calcul du taux de mortalité de cette grippe. Neil Ferguson (Imperial College London, GB) et ses collègues estiment que ce taux est compris entre 0,3% et 1,5% au Mexique et qu'il est vraisemblablement de 0,4% en moyenne (4 morts pour 1.000 cas).

Autre chiffre important pour savoir à quel type de grippe nous avons affaire: la vitesse à laquelle le virus se transmet. Dans le cas du virus A(H1N1) au Mexique, les chercheurs estiment qu'il y a eu 1,2 à 1,6 cas secondaire en moyenne pour une personne infectée. Ce chiffre est plus élevé que celui d'une grippe saisonnière, au cours de laquelle 10 à 15% de la population est infectée, mais il est plus bas que pour une pandémie qui touche 20 à 30% de la population.

«Le virus se répand à un rythme attendu pour les premiers stages d'une grippe pandémique», commente Neil Fergusson dans le communiqué de l'ICL. «Jusqu'à présent, il a suivi un schéma très semblable à celui de la pandémie de 1957, en termes de nombre de personnes infectées et de pourcentage de cas mortels». Moins dangereux que le virus de la grippe espagnole, ce nouveau virus grippal doit cependant rester sous surveillance, poursuit l'épidémiologiste britannique.

L'épidémie de 1957 a fait 2 millions de morts dans le monde, selon les estimations de l'OMS, contre 250.000 à 500.000 décès annuels pour la grippe saisonnière.

Selon le Pr Antoine Flahault, spécialiste de la grippe, directeur de l'Ecole des hautes études en santé publique, cette nouvelle grippe pourrait toucher en France 35% de la population et provoquer 30.000 morts.

# Posté le mardi 12 mai 2009 21:36